L’agneau, la victime innocente par excellence.
A Pâques, au sein du christianisme, il est consommé car associé à
Jésus « l’agneau de Dieu ».
Pour le Judaïsme, le sacrifice de l’agneau commémore l’exode
durant la fête de Pessa’h.
Dans les pays chrétiens c’est l’hécatombe tous les ans : les ventes doublent en France, et c’est 115 000 agneaux qui sont massacrés.
En Italie, 2 millions d’agneaux sont sacrifiés.
Plus de tueries, c’est
encore plus de dérapages dans les abattoirs, car qui dit cadence augmentée dit
plus de souffrance.
De peur.
Et d’horreur.
Pâques, ce sont des milliers de bébés exécutés chaque jour.
Des centaines par abattoir.
Les agneaux de lait, eux, tètent encore leur mère ou sont nourris au lait reconstitué et ont entre un et trois mois au moment de leur mort.
L214 a révélé en 2016, toute l’atrocité de la chose :
* Les agneaux entassés pour le transport :
« Ils sont
attrapés sans ménagement, qui par la peau du dos, qui par les pattes, qui par
le cou, et balancés dans des caisses trop petites pour qu'ils puissent se tenir
debout, la tête souvent cognée au passage. Les voilà entassés dans des caisses "à
lapins", serrés les uns contre les autres, apeurés, assoiffés »
* Avant
d’être massacrés : frappés, mal ou pas étourdis, saignés alors
qu’ils sont conscients, écartelés vivants…
A Pâques, nous tuons en masse des bébés de quelques mois,
dans une cruauté incroyable.
Pour suivre des traditions religieuses en lesquelles la
plupart d’entre nous ne croient pas.
Rien ne justifie le massacre d’animaux, au quotidien.
Rien ne justifie le massacre de bébés de quelques mois.
Les agneaux ne demandent pas à se sacrifier pour suivre des croyances ou convictions religieuses.
Ce sont des bébés.
Qui, comme tous les bébés, veulent
profiter de leur maman, jouer, courir, grandir et vivre.
Leur souffrance, notre culpabilité
Charlie.





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